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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Gérard P.

Mr CUVELIER Serge a répondu très rapidement à notre demande de Rendez-vous pour un DDT. Ponctuel et professionnel lors de ce dernier. Son rapport nous est parvenu sous 48h. Nous recommandons vivement et le remercions sincèrement

Paul B.

Très professionnel et sympa en plus de proposer des tarifs abordables.

Bettina G.

Sérieux, efficace, rapide et ponctuel

Activ'Expertise Menton

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À LA UNE
Les critères DPE à surveiller pour limiter la chaleur estivale
20 juillet 2026

Les critères DPE à surveiller pour limiter la chaleur estivale

Comprendre le rôle du DPE pour le confort pendant l’été Le diagnostic de performance énergétique (DPE) ne se limite pas à la consommation de chauffage ou à l’isolation hivernale d’un logement. Il évalue aussi dans quelle mesure un logement peut rester frais lors des épisodes de forte chaleur sans usage de climatisation. C’est à cet aspect que fait référence le pictogramme "confort d’été" sur le rapport DPE, avec une notation qui varie de "insuffisant" à "bon". Il est essentiel de savoir que ce score ne tient jamais compte de la climatisation : il s’intéresse uniquement aux solutions passives offertes par la conception du logement pour lutter contre la chaleur. Les principaux facteurs qui influencent le confort d’été Plusieurs éléments fixes du bâti vont déterminer la résistance à la chaleur et conditionnent le score de confort d’été dans le DPE. Voici les principaux critères examinés : Isolation de la toiture : Le toit est la zone où la chaleur entre le plus facilement. Une isolation performante de la toiture permet de préserver la fraîcheur intérieure lors des fortes chaleurs estivales. Inertie thermique : Les matériaux lourds (pierre, béton) qui composent murs ou planchers peuvent emmagasiner la fraîcheur nocturne et la restituer lentement dans la journée. Cette capacité naturelle à réguler la température s’appelle l’inertie thermique, un atout pour maintenir une ambiance tempérée. Protections solaires extérieures : Stores, volets, persiennes extérieurs placés devant les vitrages (notamment ceux orientés Sud, Est ou Ouest, ainsi que les fenêtres de toiture type Velux) jouent un rôle central pour bloquer la chaleur issue du rayonnement solaire. Traversée d’air possible dans le logement : Les habitations traversantes, qui disposent de surfaces vitrées d’au moins deux côtés opposés, favorisent la ventilation naturelle pendant la nuit et permettent une meilleure évacuation de la chaleur accumulée le jour. Présence de ventilateurs de plafond fixes : Ces systèmes d’aération passive contribuent un peu au maintien du confort, contrairement aux ventilateurs portatifs qui ne sont pas pris en compte dans le calcul DPE. Zoom sur la réglementation concernant les petites fenêtres Si vous craignez une pénalité à cause d’une petite ouverture sans volet, sachez que la réglementation prévoit une exception. Sont exclues de l’évaluation les fenêtres de moins de 0,7 m² représentant moins de 10 % des surfaces vitrées totales du logement. Cette tolérance ne concerne jamais les fenêtres de toit : un Velux sans protection, quel que soit son format, impactera toujours négativement votre score de confort d’été. Qu’est-ce qu’un logement traversant et pourquoi est-ce important ? La capacité à ouvrir des fenêtres sur plusieurs façades opposées influence grandement le rafraîchissement naturel. Un logement est considéré comme traversant lorsqu’aucune façade ne concentre plus de 75 % de la surface vitrée totale. Par exemple, si les fenêtres sont réparties entre deux côtés sans qu’un seul ne dépasse ce seuil, l’habitation est traversante et bénéficie d’une meilleure ventilation nocturne, ce qui favorise le maintien de la fraîcheur intérieure. Actions efficaces pour améliorer le confort d’été selon le DPE Pour faire progresser le classement de votre logement et limiter les surchauffes estivales, voici les gestes et travaux les plus conseillés : Installer des volets, stores ou persiennes extérieurs sur tous les vitrages exposés au soleil et sur les Velux Renforcer l’isolation de la toiture pour limiter l’accumulation de chaleur par le haut Faire poser un ventilateur de plafond fixe Privilégier une isolation extérieure du bâti pour conserver l’inertie des murs et ainsi optimiser le stockage du frais Au quotidien, adapter ses habitudes peut aussi améliorer votre confort : gardez les volets fermés durant la journée et aérez la nuit pour rafraîchir les pièces. Enfin, en cas de climatisation, maintenir une température raisonnable (26°c au minimum) permet de concilier bien-être et sobriété énergétique. Pourquoi se faire accompagner pour optimiser son confort d’été ? Un professionnel du diagnostic immobilier pourra vous expliquer en détail le fonctionnement du DPE, analyser le résultat de votre logement et proposer des solutions adaptées à votre cas pour renforcer la protection contre la chaleur. L’expertise d’un diagnostiqueur facilite la compréhension des enjeux et permet d’engager les bonnes actions pour un été plus agréable chez soi.

Nouveaux enjeux du diagnostic amiante pour la location immobilière
12 juin 2026

Nouveaux enjeux du diagnostic amiante pour la location immobilière

Vers une réglementation renforcée dès 2027 Depuis plusieurs années, la question du diagnostic amiante pour la location suscite l’intérêt des acteurs du secteur immobilier. Jusqu’à présent, bien que la loi ALUR de 2014 ait envisagé l’ajout d’un état amiante au Dossier de Diagnostic Technique (DDT) accompagnant le bail, sa mise en œuvre avait été repoussée, faute de mesures d’application concrètes. Aujourd’hui, l’actualité réglementaire évolue et un nouveau cadre légal pourrait voir le jour à partir du 1er janvier 2027. Un projet de décret en préparation Une nouvelle étape importante vient d’être franchie avec l’élaboration d’un projet de décret concernant les modalités du diagnostic amiante en location. Cette initiative fait l’objet de discussions auprès de divers organismes au niveau national. L’enjeu central est de mieux protéger les locataires en leur délivrant une information claire sur la présence d’amiante dans les logements construits avant une certaine date. Quels biens immobiliers sont concernés ? Le dispositif viserait de manière prioritaire les habitations dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997, à l’instar du périmètre déjà établi pour les transactions immobilières. Ainsi, les matériaux et composants examinés seraient similaires à ceux contrôlés lors des ventes, avec une méthode de repérage harmonisée entre les deux contextes (vente et location). Conséquences pour propriétaires et professionnels Obligation d’intégrer un diagnostic amiante au moment de la location et de le joindre au DDT. Mise à disposition d’informations renforcées à destination des locataires, notamment en ce qui concerne les risques lors de travaux ou de petites rénovations dans le logement. Nécessité d’anticiper la constitution du dossier dès le début du projet de location, tout particulièrement pour les biens anciens. Augmentation de la vigilance concernant les bâtiments susceptibles de contenir de l’amiante, pour garantir sécurité et transparence. L’intérêt d’une telle évolution réglementaire L’amiante demeure une problématique de santé publique en raison des risques qu’il engendre si de fines particules se retrouvent en suspension dans l’air lors de dégradations ou d’opérations de bricolage. La future obligation relative au diagnostic vise avant tout une meilleure sensibilisation et prévention auprès des locataires et des intervenants techniques, afin de prévenir toute exposition dangereuse. Accompagner la transition réglementaire Il est crucial que les propriétaires, ainsi que les acteurs de l’immobilier, se tiennent informés des prochains changements. Même si ces obligations ne sont pas encore officiellement en vigueur, anticiper leur déploiement permet de préparer sereinement ses futures locations et d’assurer la conformité légale des dossiers. Le suivi constant des actualités réglementaires reste essentiel pour garantir la sécurité des occupants et la tranquillité des bailleurs face à des exigences de plus en plus rigoureuses.

Comment identifier un terrain concerné par le RGA en 2026
25 mai 2026

Comment identifier un terrain concerné par le RGA en 2026

Comprendre le phénomène du retrait-gonflement des argiles À partir de juillet 2026, une nouvelle cartographie du retrait-gonflement des argiles, souvent désigné par le sigle RGA, va entrer en vigueur sur tout le territoire français. Ce phénomène naturel concerne les sols constitués d’argile, qui réagissent aux variations d’humidité de manière spécifique. En effet, lorsqu’ils sont exposés à la sécheresse, ces sols se contractent, alors qu’ils gonflent sous l’effet de l’eau. Ces alternances peuvent se traduire par des mouvements du terrain, ayant parfois des conséquences sur la stabilité des bâtiments, comme l’apparition de fissures ou de déformations. Ce qui change avec la carte RGA 2026 L’actualisation de la carte du RGA est motivée par la multiplication des épisodes de sécheresse et une meilleure compréhension des sols argileux en France. Cette version, prévue pour être officiellement utilisée à partir du 1er juillet 2026, s’imposera lors des transactions immobilières ainsi que pour tout nouveau projet de construction. L’évolution des critères d’analyse aboutit à une augmentation notable des zones concernées : plus de la moitié du territoire français sera alors classée en exposition modérée ou élevée au RGA, contre un peu moins de la moitié auparavant. Comment vérifier si un terrain est exposé au RGA ? Pour connaître la situation d’un terrain, il est conseillé de consulter la carte officielle mise à disposition par les autorités. Celle-ci peut être consultée en ligne sur le site Géorisques ( Géorisques ). Cet outil permet d’identifier rapidement si une parcelle immobilière est localisée dans une zone affectée par le retrait-gonflement des sols argileux. Quelles conséquences pour les habitations en zone RGA ? Vivre dans une zone argileuse exposée au RGA ne signifie pas que la maison sera forcément touchée par des dégradations. En fait, de nombreux logements situés dans ces périmètres ne rencontrent aucun problème s’ils ont été conçus en intégrant ce risque. Ce qui compte, c’est d’adapter les techniques de construction, notamment pour les fondations, afin de limiter les conséquences des mouvements de sol. Ce qu’il faut savoir lors d’une transaction immobilière Le risque de retrait-gonflement des argiles fait désormais partie de l’État des risques et pollutions (ERP), un document qui rassemble les informations sur les risques naturels et technologiques d’une zone. Ce dossier doit être présenté dès la première visite d’un bien, que ce soit pour une vente ou une location. Ainsi, chacun, vendeur comme acheteur, peut prendre ses décisions en toute connaissance de cause. Points d’attention pour les terrains à bâtir Pour un terrain destiné à accueillir une nouvelle construction, l’exposition au RGA représente une donnée essentielle. Si la parcelle est située en zone à risque, il pourra être nécessaire de procéder à une étude de sol préalable. Cette analyse permet de choisir les fondations adaptées et de respecter d’éventuelles prescriptions techniques destinées à sécuriser la future habitation. À retenir Le RGA est une réalité naturelle spécifique aux sols argileux, accentuée par les épisodes de sécheresse. La cartographie qui entrera en application en 2026 permettra une meilleure prise en compte de ce facteur dans chaque projet immobilier. Si ce phénomène n’empêche ni la vente, ni l’achat d’un terrain ou d’une maison, il constitue toutefois une étape importante pour garantir la durabilité et la sécurité des constructions.

Comment améliorer la classe DPE sans travaux
24 avril 2026

Comment améliorer la classe DPE sans travaux

Comprendre le fonctionnement du DPE Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous l’acronyme DPE, évalue la consommation d'énergie d'un logement à partir de cinq grands postes. Cette analyse ne se limite pas à une simple observation des équipements, mais repose sur une simulation du comportement énergétique du bien sur une année entière. Les différents usages standardisés pris en compte permettent d’attribuer une note globale représentant l'efficacité du logement. Les cinq postes clés du calcul DPE Le chauffage : Cet élément reste le plus gourmand en énergie, particulièrement dans les habitations anciennes et peu isolées. La performance du système (gaz, pompe à chaleur, poêle à granulés, etc.) et la qualité de l’isolation des murs, du toit ou des fenêtres impactent fortement la note finale. L’eau chaude sanitaire : Souvent sous-évaluée, la production d’eau chaude peut représenter une part conséquente de la consommation énergétique, surtout si le logement utilise un chauffe-eau électrique traditionnel plutôt qu'un modèle thermodynamique ou plus performant. Le refroidissement : Ce poste est pris en compte si des appareils de climatisation sont installés. Même en leur absence, l’algorithme du DPE considère des éléments comme l’exposition, la présence de protections solaires et la capacité du bâtiment à rester frais en été. L’éclairage : La consommation liée à l’éclairage est calculée de façon forfaitaire, quel que soit le type d’ampoules utilisé, car ce paramètre peut facilement évoluer au fil du temps. Les auxiliaires : Ce regroupement concerne divers équipements fonctionnant continuellement, comme les ventilateurs, les systèmes de circulation d’eau et les dispositifs de régulation. Bien que leur impact soit souvent négligé, ils peuvent diminuer la classe DPE, notamment dans les habitations dotées d’une ventilation ancienne. Deux étiquettes pour une seule classe DPE Lorsque les consommations de ces cinq postes sont additionnées, le DPE attribue deux notes distinctes : l’une concerne la consommation d’énergie primaire (en kWhep/m².an), et l’autre mesure l’empreinte carbone (en kgCO2eq/m².an). La classe retenue pour le DPE correspond systématiquement à la moins bonne des deux, ce qui peut parfois surprendre les propriétaires. Par exemple, un appartement chauffé au gaz naturel pourrait avoir une consommation énergétique raisonnable, mais des émissions de gaz à effet de serre élevées, ce qui affectera la classe climat. À l’inverse, un logement alimenté uniquement à l’électricité sera peu émetteur en CO₂, mais la conversion énergétique pouvait jusqu’à récemment alourdir sa note. Le nouveau coefficient pour les logements électriques Depuis janvier 2026, la conversion de l’électricité en énergie primaire utilise un coefficient revu à la baisse, passant de 2,3 à 1,9. Cette évolution technique favorise mécaniquement la note d’énergie des biens alimentés à l’électricité, sans que cela n’implique de changer quoi que ce soit dans l’équipement ou l’isolation. Obtenir une meilleure classe DPE gratuitement Grâce à ce changement réglementaire, les propriétaires de logements dont le chauffage est entièrement électrique peuvent désormais obtenir une attestation réévaluant la classe DPE. Celle-ci est disponible sans frais via le site internet de l’ADEME. Ce document suffit, dans certains cas, à faire passer un logement d’une catégorie interdite à la location à une catégorie autorisée, le tout sans entreprendre de travaux ni refaire le diagnostic initial. Enjeux pour la location et la vente Les seuils imposés par la loi sont de plus en plus stricts. Depuis début 2025, il est interdit de louer un bien classé G pour un nouveau bail ou un renouvellement. Les habitations classées F verront leur mise en location restreinte à partir de 2028. Par ailleurs, pour toute vente d’une maison individuelle classée F, E ou G, un audit énergétique détaillant un plan de rénovation progressif est obligatoire, en complément du DPE classique. Conclusion En résumé, une simple démarche administrative peut suffire à revaloriser la performance énergétique d’un logement chauffé à l’électricité, sans investir dans des travaux. Pour les autres configurations, une compréhension précise des critères retenus dans le DPE permet de cibler les améliorations prioritaires, en vue d’anticiper les évolutions législatives du secteur immobilier.